La limite géographique en assurance animaux

En assurance animaux, la limite géographique fait partie des principaux critères à vérifier avant de signer un contrat. Elle semble être un petit détail, mais le fait de la négliger risque de conduire à un litige en cas de sinistre.

De quoi s’agit-il ?

Dans le cadre d’une assurance animaux, la limite géographique indique le territoire sur lequel la prise en charge du risque peut s’effectuer. Il est important de le connaitre à l’avance pour une formule donnée surtout pour les personnes qui ont l’habitude de voyager avec leur animal.

Dans certains cas, le risque n’est couvert que dans la ville de France. Cependant, il a des circonstances où les villes voisines et certains pays à l’étranger sont également pris en compte. La seule vérification du tarif à payer et des garanties ne suffisent pas pour éviter de ne rien gagner dans cette opération.

Une assurance animaux qui ne permet pas d’avoir de l’indemnisation pour une intervention chirurgicale ayant lieu dans une région en dehors de la limite n’est pas profitable.

Pour quelle offre ?

La considération de ce paramètre doit notamment avoir lieu lors de la souscription d’une assurance animaux couvrant les dépenses relatives à la santé. Durant un voyage à l’étranger, nul ne sait ce qui peut arriver à la bête. Les maladies comme les accidents peuvent survenir à tout moment sans vous donner le temps de rentrer pour voir votre vétérinaire.

Le coût des soins à réaliser peut être aussi très variable selon l’endroit où vous vous trouvez au moment du sinistre. Dans le cas où celui-ci est trop élevé, vous pouvez nécessiter une indemnisation pour ne pas vous trouver dans une difficulté financière.

Dans une situation où l’assurance animaux ne prend pas en charge des soins effectués en dehors d’une zone préalablement définie, il se peut que vous ne soyez pas remboursé.

La formule la plus choisie en assurance animaux

Soucieux de la qualité des soins apportés à leur animal de compagnie ou aux dommages qu’il risque de causer à un tiers, plusieurs gens souscrivent de nos jours une assurance animaux. Les formules proposées dans cette branche sont très variées et l’offre la plus choisie est celle modérée.

Les catégories de formules 

La souscription d’une assurance animaux permet d’accéder à divers types de prestations proposées par un grand nombre d’assureurs présents sur le marché. Néanmoins, nous pouvons principalement distinguer la formule modérée, celle intermédiaire et celle premium.

Ces offres partent des produits basiques, passent par ceux plus enrichis et se terminent par les opérations donnant accès à diverses garanties optionnelles. La prime à payer mensuellement varie dans chaque cas. C’est pareil pour ce qui est du plafond de remboursement.

Le premier type d’assurance animaux conduit jusqu’à environ 96 % de la demande sur le marché actuellement. Concernant la seconde catégorie de prestation, la part qu’elle occupe se limite aux alentours de 2 % seulement et pour la troisième elle se réduit approximativement à 1 %.

La cotisation et le remboursement

En assurance animaux, la race de la bête, son âge, les risques à couvrir influencent beaucoup le niveau de la prime à verser. Néanmoins, elle dépend surtout de la formule choisie et de la classe à laquelle elle appartient.

Logiquement, elle est plus basse pour une offre appartenant à la catégorie modérée et elle est plus élevée pour celle se trouvant parmi les produits premium. Ce qui explique en partie la volonté des gens à souscrire pour le premier groupe d’assurance animaux par rapport aux deux autres.

Le taux de remboursement varie également dans le même sens et en suivant ce même principe. Il se plafonne dans les environs de 1000 euros annuellement pour les offres modérées et de 2500 euros pour les formules premium.

Choisir un griffoir et les jouets de votre chat

Choisir un griffoir

Parce qu’il est impossible d’interdire à un chat de “faire” ses griffes, geste naturel et indispensable, nous vous invitons à préserver votre mobilier comme votre intérieur en mettant à sa disposition des accessoires adaptés.
Constitué de griffoirs en corde (sisal), l’arbre à chat est également doté de plates-formes ou de cubes destinés au repos de votre compagnon. Cet accessoire complet fera le bonheur de votre petit félin !

Différents modèles d’arbre à chat

Pensez à traiter de façon préventive le coin de votre chat et notamment l’arbre à chat contre les parasites avec un aérosol ou un spray adapté à l’environnement.

Le chat joue à tout âge, c’est le signe d’une bonne vitalité. Même s’il devient plus sage en grandissant, votre compagnon se prêtera volontiers à toutes vos sollicitations : le jeu lui permet de reproduire les gestes de la chasse et participe à son bien-être.
Cette activité représente pour le chaton un moyen de se socialiser : partagez avec lui ces moments essentiels de complicité !

L’alimentation de votre chat

Votre chat est principalement un carnivore.Son alimentation est très importante : elle doit tenir compte de ses goûts et de ses besoins selon les différentes périodes de sa vie. Voici plusieurs pistes pour choisir sa meilleure alimentation.

Les aliments humides
Les aliments humides sont des préparations équilibrées et savoureuses, conditionnées en boîtes métalliques ou en barquettes.

Leur qualité fait l’objet de contrôles réguliers.Composés d’environ 80% d’eau, ils contiennent de la viande, des céréales, des vitamines et des sels minéraux. Disponibles en un large éventail de recettes, ils sont à même de satisfaire les chats les plus difficiles et s’avèrent parfaitement adaptés aux besoins nutritionnels des chatons en pleine croissance.

Les aliments secs
Les aliments secs, plus communément appelés “croquettes” contiennent 5 à 10% d’eau.
Elles sont depuis longtemps unanimement reconnues comme une alimentation complète.Certaines croquettes, se distinguant par la qualité de leurs matières premières, leur appétence et leur digestibilité, entrent dans la catégorie des aliments “premium”.
Les croquettes ont l’avantage de limiter la formation de tartre. N’oubliez pas de laisser en permanence une écuelle d’eau à la disposition de votre chat.

la toxicité du chocolat chez le chien

Vous êtes nombreux à donner de temps en temps un petit carré de chocolat à votre chien pour lui faire plaisir et sans que cela ne provoque d’intoxication. Malheureusement le chocolat n’est pas bon pour les carnivores domestiques. Il contient en effet un alcaloïde, la théobromine, qui est toxique pour eux.
Le chocolat noir est plus riche en théobromine que le chocolat au lait ou la cacao en poudre.
Le chocolat blanc par contre ne présente aucune toxicité.

Les races brachycéphales comme les bouledogues français, les bull-dog anglais, le boxer ou le carlin seraient plus sensibles à l’intoxication par le chocolat, probablement du fait de leur prédisposition aux problèmes cardiaques et respiratoires.

A titre indicatif, une tablette de 200 grammes de chocolat noir peut tuer un chien de race moyenne.

La fréquence de cette intoxication du chien est plus importante lors des fêtes de fin d’année.
Il existe aussi une augmentation des cas d’intoxication recensés par le Centre Antipoison Vétérinaire à Pâques.
Cette intoxication se produit par exemple lorsque le chien consomme le contenu d’un berlingot de chocolat ou une bûche de Noël.

Savoir communiquer avec son chien

Les mots et leur signification

Un chien comprend peu de mots. En revanche, un chien est très sensible à ce qui accompagne vos mots : posture, gestes, intonation de la voix, mimiques faciales…

Un mot est accompagné d’un geste. L’intonation employée doit être en corrélation avec l’idée émise (sévère, douce…).

Leurs postures et leur signification

Posture de dominance :
Inclinez légèrement le corps vers l’avant, élargissez les épaules, regardez le chien sur la croupe, et surtout n’hésitez jamais (évitez les coups dans les déplacement et les gestes).

Application :
En cas de conflit, il est essentiel que tous les membres de la famille présents se regroupent, pour faire face au chien et lui ordonner d’aller dans son panier.

Posture et invitation au jeu :
Accroupi, vous prenez une voix chaleureuse et démonstrative, et vous claquez votre main contre vos cuisses.
Application :
Votre chien refuse de revenir vers vous ; prenez la posture d’invitation au jeu et félicitez-le chaleureusement dès qu’il est à côté de vous ; ne le punissez surtout pas (même s’il a mis du temps à revenir !), il comprendrait alors qu’il est puni parce qu’il revient.

Aboiements excessifs

L’aboiement est un comportement naturel, qui reflète l’état émotionnel de nos compagnons. Il ne s’agit pas d’un langage, l’aboiement est loin d’être le seul moyen de communication des chiens.

Les aboiements peuvent être renforcés en l’absence du propriétaire.

Exemple :
Un chiot entend le facteur s’approcher de la porte pour y déposer le courrier. La peur de cet intrus déclenche ses aboiements. Puis le chiot entend le facteur s’éloigner. Qu’a-ti-il appris de cette expérience ? « J’ai gagné ! quand j’aboie, les gens s’en vont ! »
Cette expérience, répétée chaque jour, lui permet d’apprendre à faire peur aux gens en aboyant.

A ne pas faire :

Ne pas cirer plus fort que lui (le chien peut croire que vous aboyez avec lui)
Ne pas lui demander de se taire calmement, ou pire, en le caressant (s’il aboyait pour attirer votre attention il a gagné !)

A faire :

L’ignorer
Le punir ou le surprendre systématiquement et de façon significative pendant l’acte.
Un conseil
Comment agir sur le chien en votre absence ?
Les spécialistes ont conçu des dispositifs automatiques qui permettent au chien d’apprendre en votre absence à rester calme.
C’est le principe du collier-spray de contrôle des aboiements ? Ce collier déclenche un spray inoffensif sous le museau du chien. L’effet de surprise ainsi provoqué suffit à interrompre le chien dans son comportement indésirable.

Chiens “destructeur” : il peut souffrir d’hyperattachement

Ma chienne Comète, Boxer, est adorable. Mais probleme elle détruit tout… Dès qu’on la laisse seule, elle mange les coins de table, detruit le sofa, les coussins, les livres, les chaussures !! Bref tout ce que par malchance nous laissons lorsque nous nous en allons. Oui parce qu’elle fait des betises comme ca que lorsque nous sommes absent soit la journée… Que faire ???
Voici des réponses que nous avons pu trouver sur le net :

Il est hyperattaché à vous, vous etes son lien d’attachement lorsque vous partez le matin il vous cherche et panique, du coup il prend des objet où il y a votre odeur et mastique, détruit, parfois les chiens font leurs excréments du à l’état d’anxiété, c’est une pulsion “destructrice”.

Lors de son éducation vous n’avez pas du faire l’étape de “détachement” qui est primordial pour le chiot, qui apprend à rester seul, car normalement repoussé par la mère.

De plus les Boxers, sont très vifs, il n’est pas encore adolescent (il commencera à vous tester à ce moment, faudra rester ferme dans la hiérarchie) mais faut savoir que tous jeunes chiens de cet age font des destructions plus ou moins importantes.

Donc il faut le replacer dans votre hiérarchie (ce n’est plus le bébé chien de la meute, mais un jeune en devenir) une place précise et placé de façon à ce qu’il ne peut controler les allées et venus dans l’appartement (pas non plus sous un meuble) le faire manger après vous, que ce soit vous qui l’appelez pour faire les calins….

Si possible ne pas faire que des sorties “pipi” mais des sorties défouloires !!! Ou vous lui apprendrez non pas le rappel mais de revenir à son nom et le laisser jouer encore.

Avant de partir le matin ne vous occupez pas de lui au moins 30 – 20 min avant de partir de chez vous sans aurevoir ni rien.

Lorsque vous rentrez, meme si il y a des dégats, soyez content d’etre à la maison,ne faites pas attention au chien tant qu’il n’est pas calme!

Ne nettoyez pas devant lui.

Mettre le maximum d’affaire en HAUTEUR.

N’acceptez pas de jouer si c’est lui qui demande.

Faites de rituels de manipulations, lorsqu’il s’énerve, s’excite en jouant qu’il ne commence à plus se maitriser, vous arretez tout jeux, ou autre, et calmement vous le bloquez, le manipulez, jusqu’à ce que monsieur soit détendu.

En plus un petit tour en club le week end, lui fera le plus grand bien !!!

L’arrivée du chiot à la maison, premiers pas d’éducation

En général, c’est très tôt qu’il faut donner de bonnes habitudes à son chien et l’éducation canine est la meilleure chose qui puisse arriver à votre chien.

En effet au départ il est tout petit, et on le laisse faire un peu tout ce qu’il veut. C’est un tort car il prend très vite de mauvaises habitudes.

Sachez que le petit bouvier bernois qui monte sur le canapé fera bientôt 70 kg, il faut penser tout de suite aux situations futures.

Tout d’abord il faut déterminer la place qu’il occupera dans la maison. Evitez les endroits où vous vivez le plus souvent, c’est à dire le salon, la cuisine ou la salle à manger. Un endroit d’où il peut apercevoir les différentes pièces de la maison, me semble tout à fait approprié. Le chien ne se sentira pas plus heureux s’il dort dans votre chambre ou pire encore sur votre lit. Le lit, le canapé sont réservés aux dominants, c’est à dire vous, et c’est là que l’éducation peut commencer. Il est sûr que si le chiot n’a que quelques semaines, il risque fort de pleurer la nuit , mais cela ne dure pas très longtemps en général, mettez lui un tee-shirt avec votre odeur, ceci devrait suffire à le rassurer. N’oubliez pas quelques jouets à mettre dans son panier. Et ne pensez surtout pas que le fait de supprimer la gamelle d’eau le soir évitera les petits pipis la nuit, l’eau doit être disponible en permanence.

Le chien est naturellement propre, et le pipi dehors est une chose qu’il assimile très vite ; il est clair qu’il y aura de nombreux accidents au départ, mais c’est à vous de lui faire comprendre où il doit faire ses besoins. Le chien ne peut pas devenir propre du jour au lendemain en sortant seulement 3 fois par jour, il faut le sortir le plus souvent possible, sa vessie n’étant pas encore totalement développée, et n’oubliez pas de le féliciter à chaque fois qu’il fera dehors. Il y a cependant la méthode du journal, qui n’est pas une solution en soi ; je préfère de loin qu’il apprenne, dès son plus jeune âge, à faire ses besoins dehors et non sur un bout de journal devant la porte, surtout si vous résidez en appartement au 6ème étage. Le chien devra être sorti après chaque repas, chaque réveil, ou après chaque séance de jeux. Si le chien s’oublie dans la maison, il est strictement inutile de lui mettre le museau dedans, ceci est une pratique du Moyen-Âge totalement inutile, la première chose à savoir, c’est qu’il faut le prendre sur le fait, afin de pouvoir le gronder ; de cette manière on pourra le secouer par le cou en le grondant, et le mettre dehors dans les secondes qui suivent. Ne criez pas sur votre chiot non plus lorsque vous le surprenez en train d’uriner, le fait de hurler sur celui-ci, ne rendrait les choses encore que plus difficiles. Votre chiot penserait qu’il n’a pas le droit d’uriner en votre présence, même s’il se trouve dehors. Le mieux est de lui dire « NON » sur un ton ferme et de le placer à l’extérieur, où il a l’habitude de faire ses besoins. Si par chance, votre chiot se soulage à ce moment même, ne manquez pas de le féliciter chaleureusement, de cette manière il comprendra très vite la propreté. De même si vous rentrez chez vous et que vous découvrez un pipi, ne ramassez pas devant le chien, il risquerait de prendre ça pour un jeu ; ne lavez surtout pas à l’eau de javel, qui, pour le chien, a une odeur proche de celle de l’urine, le vinaigre blanc est très efficace pour enlever les odeurs d’urine. Une petite astuce, pour savoir si le chien a envie de sortir, à chaque sortie et promenade, faites-le asseoir devant la porte, il assimilera le fait que la porte s’ouvre à chaque fois qu’il s’assoit devant, de cette manière votre chien pourra vous faire savoir à quel moment il a envie de sortir. Si votre chiot mange ses crottes, ce n’est pas signe qu’il a peur de se faire disputer comme bien des gens le pensent, regardez plutôt du coté de l’alimentation, les exhausteurs de goûts ajoutés aux croquettes se retrouvent dans les selles, et attirent les jeunes, qui n’hésitent pas à avaler leurs excréments.

Si pour une raison ou une autre vous devez utiliser la méthode du journal, je vous conseille de placer un sac plastique sous le papier journal, il faudra également, utiliser une feuille légèrement souillée à chaque fois que vous changez le papier, de cette façon les odeurs d’urine seront toujours présentes, et le chiot saura instinctivement ou il doit faire ses besoins. Si votre chiot a vraiment du mal à devenir propre, il vous reste encore une solution, sortez votre compagnon en laisse même si vous possédez un jardin, et emmenez le directement à l’endroit où il à l’habitude d’uriner. L’urine du chien est composée de phéromones, même si un chien vient d’uriner à l’instant il y a fort à parier qu’il urinera de nouveau en reniflant cette odeur. Maintenez votre chiot en laisse à cet endroit précis, quand il aura exploré cet endroit de fond en comble, il ne pensera alors plus qu’à uriner, et non à batifoler dans tout le jardin. En dernier recours vous pouvez également déposer la gamelle de votre chiot à l’endroit de la maison ou il a l’habitude d’uriner. En effet le chien ne souillant jamais l’endroit où il mange, cela pourra peut être déclencher la propreté, au pire il ira faire ses besoins à un autre endroit, à vous de le surveiller ensuite, pour que ce nouvel endroit se trouve à l’extérieur.

Une méthode qui a fait ses preuves pour la propreté, est de mettre le chiot en cage ; cette méthode peut vous paraître cruelle, mais sachez qu’il n’en est rien ; le chiot se sent en sécurité dans un endroit restreint, et comme il ne souille jamais l’endroit où il mange et celui où il dort, vous êtes sûr du résultat. Pour habituer le chiot à la cage, vous pouvez placer un biscuit pour chien à l’intérieur de celle-ci, et le féliciter quand il y rentre. Ne refermez pas la porte immédiatement sous peine de l’effrayer, laissez-le explorer sa nouvelle demeure, invitez-le à en sortir en l’appelant par son nom et félicitez le chaleureusement quand il en sort. Replacez ensuite un autre biscuit à l’intérieur avec quelques-uns de ses jouets habituels, afin qu’il y retourne de lui-même, de cette manière votre chiot ne prendra pas le fait d’être enfermé pour une punition. Ne vous servez jamais de la cage pour punir ou sanctionner votre chiot, sa cage doit rester un endroit ou il se sent bien et en sécurité. Après un repas, sortez votre chiot de sa cage dès qu’il gémit et conduisez-le au coin toilette, c’est certainement ce qu’il essaye de vous faire comprendre. La nuit si le chiot dort dans la cage, sortez le dès qu’il se plaint et mettez-le dehors afin qu’il puisse faire ses besoins ; s’il continue ensuite à se plaindre ignorez-le. N’abusez pas non plus de cette cage, à cet âge là, le chiot ne doit pas rester enfermé plus de 3 heures dans la journée ; pour la nuit le mieux serait encore de laisser la porte ouverte afin qu’il ne soit pas obligé d’uriner là où il dort : un chiot de quelques semaines ne peut pas se retenir plus de quelques heures.

Non seulement le vinaigre blanc enlève les odeurs d’urine, mais évite que le chien refasse au même endroit ; évitez si possible les répulsifs!

Les règles obligatoires

Il y a certaines règles à établir entre le chien et le maître, règles à ne jamais remettre en question pour avoir une éducation parfaite. Tout d’abord le chien ne doit pas être présent pendant le repas familial, ou alors il doit se trouver dans un coin de la pièce, sans qu’à aucune reprise il ne vienne demander la moindre chose, en aucun cas ne donner de la nourriture à table, cela évitera que le chien ne vienne mendier par la suite. Les repas du chien doivent être servis au même endroit et à la même heure chaque jour ; il est préférable de ne pas varier la nourriture si vous avez opté pour un aliment sec, et si un changement de croquettes s’avère nécessaire, faite le changement progressivement, en étalant sur une quinzaine de jours. Certains préconisent le 4/4, c’est à dire 75% de croquettes habituelles et 25% de nouvelles croquettes pendant 3 jours, suivi de 50% d’anciennes et 50% de nouvelles toujours pendant 3 jours, ensuite 75-25 toujours pendant 3 jours ; ça me parait un peut trop rapide pour l’organisme canin, sachant que les croquettes sont digérées au bout de 10 voire 15 heures pour certaines marques. Je vous conseille d’ajouter la nouvelle marque de croquettes quand il vous reste encore le quart d’un paquet de 15 kilos, de cette manière l’acclimatation est vraiment progressive.
Certaines pièces doivent être strictement interdites à votre chien, comme la chambre ou la cuisine par exemple. Le chien doit dormir par terre ou dans sa caisse, absolument pas sur un fauteuil, un canapé ou encore pire, dans le lit. De la même manière c’est vous qui instaurez les séances de caresses ou de jeux, et pas lui, ne lui demandez pas non plus de jouer lorsqu’il est en train de dormir, le chiot obtient 50% de sa croissance par le sommeil. Essayez de contrôler aussi ses aboiements, il faut un juste milieu, il ne faut pas qu’il aboie pendant 15 minutes chaque fois que quelqu’un frappe à la porte, et d’un autre côté, le chien a le devoir de prévenir son maître, et de garder la maison.

L’odeur d’urine de chien est totalement neutralisée par le vinaigre blanc.

Le chien est le premier animal à avoir été domestiqué par l’homme. Bien que plusieurs théories sur son origine aient été avancées, il semble bien que le chien (canis familliaris) soit un descendant du loup (canis lupus).

le Berger Boxer

Plus de 300 races de chiens sont reconnues par la FCI (Federation Cynologique Internationale). Ces races sontclassées par groupe, retrouvez ci-dessous les différentes races par groupe, leurs caractéristiques et les standards officiels.

Source : Société Centrale Canine SCC

Standard F.C.I. N°144 / 07.12.2001 / F

BOXER
(Deutscher Boxer)
TRADUCTION :
Monique Pras en collaboration avec R.Triquet et J.- M.Paschoud.
ORIGINE : Allemagne.
DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D’ORIGINE EN VIGUEUR : 13.03.2001
UTILISATION : Chien d’utilité et de compagnie.

CLASSIFICATION F.C.I. : Groupe 2 Chiens de type Pinscher et Schnauzer – Molossoïdes – Chiens de montagne et de bouvier suisses et autres races.
Section 2.1 Molossoïdes type dogue.
Avec épreuve de travail.

BREF APERCU HISTORIQUE : C’est le petit Bullenbeisser, appelé aussi Bullenbeisser brabançon, qui est considéré comme l’ancêtre immédiat du Boxer. L’élevage du Bullenbeisser était alors dans les mains de chasseurs, à qui il servait pour la chasse. Son travail consistait à saisir le gibier forcé par les chiens courants et à maintenir sa prise, jusqu’à ce que le chasseur arrive et achève l’animal. Pour cette tâche, le chien devait avoir une gueule avec des arcades dentaires aussi larges que possible afin de pouvoir assurer sa prise et la maintenir. Les Bullenbeisser qui possédaient ces caractéristiques étaient donc les plus aptes à remplir leur tâche. Aussi étaient-ils utilisés pour la reproduction, la fonction et l’utilisation étant à l’époque les seuls critères retenus pour l’élevage. Ainsi s’effectua une sélection qui produisit des chiens au museau large et à la truffe remouchée (relevée et repoussée vers l’arrière).

ASPECT GENERAL : Le Boxer est un chien de taille moyenne, au poil ras, d’aspect ramassé, à la construction carrée et à l’ossature puissante. La musculature, sèche et fortement développée présente un modelé nettement accusé. Les allures sont vives, pleines de noblesse et de puissance. Le Boxer ne doit sembler ni lourd, ni pataud, mais il ne doit pas non plus manquer de substance, ni paraître léger.

PROPORTIONS IMPORTANTES :
a) Longueur du corps par rapport à la hauteur au garrot : le corps s’inscrit dans un carré, ce qui signifie que les droites qui le délimitent, une horizontale pour le dos et deux verticales, l’une passant par la pointe de l’épaule, l’autre passant par la pointe de la fesse, forment un carré.
b) Hauteur de la poitrine par rapport à la hauteur au garrot : la poitrine descend jusqu’aux coudes ; la hauteur de la poitrine est égale à la moitié de la hauteur au garrot.
c) Longueur du chanfrein par rapport à la longueur de la tête : la proportion entre la longueur du museau (mesurée de l’angle interne de l’oeil jusqu’à l’extrémité de la truffe) et la longueur du crâne (mesurée de l’angle interne de l’oeil jusqu’au sommet de la protubérance occipitale) est de 1 :2.

COMPORTEMENT / CARACTERE : Le Boxer doit avoir des nerfs
solides, être sûr de lui, calme et équilibré. Son caractère est d’une
importance primordiale et on doit y apporter la plus grande attention en
élevage. L’attachement et la fidélité dont il fait preuve envers son
maître et toute sa famille sont réputés depuis toujours, ainsi que sa
vigilance et son courage indéfectible comme défenseur. Il est sans
danger pour sa famille, mais méfiant à l’égard des étrangers, gai et
amical quand il joue, mais il ignore la crainte quand il se fâche. Il est
facile à dresser grâce à sa docilité, à son assurance et à son courage,
à son mordant naturel et à ses aptitudes olfactives. Avec cela, propre
et d’un entretien facile, il est aussi agréable et précieux comme chien
de famille que comme chien d’accompagnement, chien de défense et
chien d’utilité. Son caractère est franc, sans fausseté ni sournoiserie,
et il conserve ces qualités en vieillissant.
TETE : C’est la tête qui donne au Boxer son aspect caractéristique.
Elle doit être proportionnée au reste du corps et ne paraître ni trop
légère ni trop lourde. Le museau doit être aussi large et puissant que
possible. La beauté de la tête repose sur le rapport harmonieux entre
le museau et le crâne. Quel que soit l’angle sous lequel on examine la
tête, de face, de dessus ou de profil, le museau doit toujours rester
proportionné au crâne, c’est-à-dire ne jamais paraître trop petit. La tête
doit être sèche, donc ne pas présenter de rides. Il est toutefois naturel
que des rides se forment sur le crâne lorsque le chien est en éveil.
Les rides qui, de chaque côté, partent de la racine du nez vers le bas,
sont, elles, marquées en permanence. Le masque sombre se limite au
museau et doit se détacher nettement de la couleur de la tête, afin de
ne pas assombrir l’expression de la face.
REGION CRANIENNE :
Crâne : Le crâne doit être aussi étroit et cubique que possible. Il est
légèrement bombé, ni trop court en forme de boule, ni plat, ni trop
large, l’occiput pas trop haut. Le sillon frontal n’est que faiblement
marqué ; il en doit pas être trop profond, surtout entre les yeux.
Stop : Le front forme avec le chanfrein une cassure nettement
marquée. Le chanfrein ne doit pas être renfoncé comme chez le bull
dog, mais ne doit pas non plus être tombant.
REGION FACIALE :
Truffe : Large, noire, très légèrement remouchée ; les narines sont
largement ouvertes. L’extrémité de la truffe est placée un peu plus
haut que la racine du nez.
Museau : Il doit être puissamment développé dans les trois dimensions
de l’espace, et donc ne paraître ni pointu, ni étroit, ni court, ni plat. Ses
caractéristiques sont influencées par a) la forme des mâchoires, b)
l’implantation des crocs et c) le dessin des lèvres. Les crocs sont
implantés aussi loin que possible l’un de l’autre et sont d’une bonne
longueur. De ce fait, la face antérieure du museau devient large,
presque carrée et forme un angle obtus avec le chanfrein. Devant, le
bord de la lèvre supérieure repose sur le bord de la lèvre inférieure. Le
menton, ensemble formé par la partie recourbée vers le haut de la
mâchoire inférieure et la lèvre inférieure, ne doit pas dépasser
exagérément la lèvre supérieure, mais il ne doit, encore moins, être
masqué par elle ; de face comme de profil, le menton doit être bien
marqué. La gueule fermée, les crocs comme les incisives de la
mâchoire inférieure ne doivent pas être visibles, la langue non plus. Le
raphé médian de la lèvre supérieure est bien visible.
Lèvres : Les babines complètent la forme du museau. La lèvre
supérieure est épaisse, renflée et vient combler le décalage formé par
la mâchoire inférieure plus longue ; elle est supportée par les crocs de
cette dernière.
Mâchoires/dents : La mâchoire inférieure dépasse la mâchoire
supérieure en se recourbant légèrement vers le haut ; le Boxer est
prognathe inférieur. La mâchoire supérieure est large à son point
d’attache avec le crâne et ne perd que très peu de largeur vers l’avant.
La denture est puissante et saine. Les incisives sont disposées en
ligne droite le plus régulièrement possible, les crocs bien écartés l’un
de l’autre et de bonne taille.
Joues : Le développement des joues doit être en rapport avec la
mâchoire puissante, sans toutefois faire trop fortement saillie ; elles
vont plutôt se fondre dans le museau en formant un léger arrondi.
Yeux : Les yeux foncés ne doivent être ni trop petits, ni globuleux, ni
enfoncés dans l’orbite ; le regard reflète l’énergie et l’intelligence sans
paraître menaçant ni perçant. Les bords des paupières doivent être de
couleur foncée.
Oreilles : Les oreilles laissées naturelles doivent être de
dimension appropriée ; attachées de chaque côté du crâne en son
point le plus haut, elles sont appliquées contre la joue quand le
chien est au repos et retombent vers l’avant en formant nettement
un pli, surtout lorsque le chien est attentif.
COU : Sa ligne supérieure dessine, depuis la nuque bien marquée, une
courbe élégante jusqu’au garrot. Le cou doit être d’une longueur
généreuse, rond, puissant, musculeux et sec.
CORPS : Carré. Le tronc repose sur des membres robustes et droits.
Garrot : Il doit être marqué.
Dos : L’ensemble dos et rein doit être court, solide, droit, large et
fortement musclé.
Croupe : Légèrement inclinée, à peine arrondie et large. Le bassin doit
être long et large surtout chez les chiennes.
Poitrine : Elle est haute et descend jusqu’aux coudes ; sa hauteur est
égale à la moitié de la hauteur au garrot. Poitrail bien développé.
Côtes bien arrondies sans être cylindriques s’étendant loin vers
l’arrière.
Ligne du dessous : Dessine une courbe élégante vers l’arrière. Flancs
courts, tendus et légèrement relevés.
QUEUE : Attachée plutôt haut que bas. La queue est laissée
naturelle.
MEMBRES
MEMBRES ANTERIEURS : Vus de face, les antérieurs, verticaux et
parallèles, doivent présenter une forte ossature.
Epaules : Longues et obliques, bien attachées au thorax, pas trop
chargées de muscles.
Bras : Long, il forme un angle droit avec l’omoplate.
Coude : Ni trop serré contre le thorax, ni décollé.
Avant-bras : Vertical, long, sec et musclé.
Carpe : Fort, bien marqué sans être bouleté.
Métacarpe : Court, presque perpendiculaire au sol.
Pieds antérieurs : Petits, ronds ; doigts serrés ; coussinets épais et
durs.
MEMBRES POSTERIEURS : Très fortement musclés, avec une
musculature dure et très saillante. Vus de derrière, les membres
postérieurs doivent être droits.
Cuisse : Longue et large. Angles des articulations de la hanche et du
genou aussi peu obtus que possible.
Grasset : En station normale, le genou doit avancer suffisamment pour
être tangent à une droite perpendiculaire au sol abaissée de la pointe
de la hanche.
Jambe : Très musculeuse.
Jarret : Fort, bien marqué, sans que la pointe soit retroussée. L’angle
du jarret doit être d’environ 140°.
Métatarse : Court, faiblement incliné, de 95-100° par rapport au sol.
Pieds postérieurs : Un peu plus allongés que ceux de devant. Doigts
serrés avec des coussinets épais et durs.
ALLURES : Vives, pleines de force et de noblesse.
PEAU : Sèche, élastique, sans plis.
ROBE
POIL : Ras, dur, brillant et serré.
COULEUR : Fauve ou bringé. Les nuances du fauve vont du jaune
clair jusqu’au rouge cerf foncé, mais ce sont les tons intermédiaires qui
sont les plus beaux (le fauve rouge). Le masque est noir. La variété
bringée présente, dans le sens des côtes, des rayures foncées ou
noires sur un fond de robe fauve qui peut passer par toutes les
nuances décrites plus haut. Ces rayures doivent se détacher
nettement du fond de la robe. En principe, les marques blanches ne
sont pas à rejeter ; elles peuvent même être d’un effet très agréable.
TAILLE ET POIDS : Taille mesurée du garrot selon une verticale
passant par le coude.
Mâles : 57-63 cm
Femelles : 53-59 cm.
Poids :
Mâles : supérieur à 30 kg (pour une taille d’environ 60 cm au
garrot).
Femelles : environ 25 kg (pour une taille d’environ 56 cm au garrot).
DEFAUTS : Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré
comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.
COMPORTEMENT / CARACTERE :
• Agressivité, méchanceté, caractère sournois, peu fiable ; manque de
tempérament ; chien peureux.
TETE :
• Manque de noblesse et d’expression ; face sombre ; tête de
Pinscher ou de Bouledogue.
• Chanfrein tombant ; nez de cuir (truffe lisse, brillante, sans grains) ;
truffe qui change de couleur selon les conditions atmosphériques ;
truffe claire.
• Museau trop pointu ou trop léger ; dents ou langue visibles le
museau fermé ; sujet baveur.
• Torsion ou déviation latérale de la mâchoire inférieure ; implantation
dentaire défectueuse ; denture faible ou défectueuse par suite de
maladie.
• Oeil clair dit d’oiseau de proie ; troisième paupière dépigmentée.
• Oreilles flottantes, à demi-dressées ou droites, oreilles en rose.
COU :
• Court, épais ; présence de fanon.
CORPS :
• Devant trop large ou trop près du sol.
• Dos mal attaché, dos de carpe, dos ensellé, maigre.
• Rein long, étroit, affaissé, mal attaché à la croupe, voussé.
• Croupe tombante ; bassin étroit.
• Ventre tombant ; flancs creux.
QUEUE :
• Attache trop basse ; queue cassée.
MEMBRES ANTERIEURS :
• Membres et pieds dits Louis XV.
• Epaules mal attachées.
• Coudes décollés.
• Carpes faibles.
• Pieds de lièvres, pieds ouverts, écrasés.
MEMBRES POSTERIEURS :
• Musculature faible ; arrière-main trop ou trop peu angulé ; angle du
jarret trop fermé avec métatarse trop oblique.
• Jarrets de vache ou en tonneau ; jarrets serrés.
• Présence d’ergots.
• Pieds de lièvre ; pieds ouverts, écrasés.
ALLURES :
• Démarche de canard ; allures couvrant peu de terrain ; raides.
• Chien qui va l’amble.
COULEUR :
• Masque s’étendant au-delà du museau.
• Bringeures trop denses ou trop clairsemées.
• Répartition inesthétique des marques blanches, p.ex. tête
entièrement blanche ou blanche d’un côté.
• Couleur blanche qui excède un tiers de la robe.
• Couleurs fondues.
• Fond de robe sale ; autres couleurs.
N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d’aspect normal
complètement descendus dans le scrotum.

le Beauceron

Plus de 300 races de chiens sont reconnues par la FCI (Federation Cynologique Internationale). Ces races sontclassées par groupe, retrouvez ci-dessous les différentes races par groupe, leurs caractéristiques et les standards officiels.

 

Fiche d’identité
Taille
61 à 70 cm, grand chien
Mâles : 65 cm à 70 cm au garrot.
Femelles : 61 cm à 68 cm au garrot.
Constitution
30 à 50 kg (indicatif)
Poil
ferme, couché de 4à 5 cm de long
Robe
Noir et feu ou bien arlequin (bleu bigarré marqué de fauve)
Tête
Crâne plat ou légèrement arrondi d’un côté à l’autre.
Yeux
horizontaux, de forme légèrement ovale, marron foncé
Oreilles
demi dressées ou tombantes
Queue
Entière, portée bas
Comportement / Caractère
Franc, sage et hardi

Source : Société Centrale Canine SCC

Standard F.C.I. N°44 / 07.12.2001 / F

BERGER DE BEAUCE-BAS ROUGE
(Beauceron)
ORIGINE
: France.
DATE DE PUBLICATION DU STANDARD D’ORIGINE EN VIGUEUR : 25.10.06.

UTILISATION : Chien de berger et de garde.

CLASSIFICATION F.C.I. : Groupe 1 Chiens de berger et de bouvier (sauf chiens de bouvier suisses).
Section 1 Chien de berger.

Avec épreuve de travail.

BREF APERCU HISTORIQUE : Chien de Beauce, Beauceron et Bas-Rouge sont les noms retenus à la fin du XIXème siècle pour désigner ces anciens chiens de berger français de plaine, de même type, à face rase, au poil dur et court dont les oreilles étaient écourtées. Le corps était marqué de feu, notamment aux extrémités des quatre pattes, ce qui avait incité les éleveurs d’alors à appeler ces chiens « Bas-Rouge ». La robe était ordinairement noir et feu mais il existait aussi des chiens gris ou entièrement noirs, même entièrement fauves. Ces chiens étaient élevés et sélectionnés pour leur aptitude à conduire et à garder les troupeaux.

ASPECT GENERAL : Le Beauceron est un chien de grande taille , solide, rustique, puissant, bien charpenté et musclé, sans lourdeur.

PROPORTIONS IMPORTANTES : Le Berger de Beauce est un chien médioligne. La longueur du corps, de la pointe de l’épaule à la pointe de la fesse doit être légèrement supérieure à la hauteur au garrot.
La tête est longue : 2/5 de la hauteur au garrot. La largeur du crâne et la hauteur de la tête sont légèrement inférieures à la moitié de à la longueur de la tête. Le crâne et le chanfrein sont de même longueur.

COMPORTEMENT / CARACTERE : Chien d’un abord franc et sans peur.
L’expression est franche, jamais méchante ni peureuse ni inquiète. Le caractère du Beauceron doit être sage et hardi.

TETE : La tête est bien ciselée avec des lignes harmonieuses. Vues de profil, les lignes du crâne et du chanfrein sont sensiblement parallèles.

REGION CRANIENNE :
Crâne : Plat ou légèrement arrondi d’un côté à l’autre. Le sillon médian est peu accusé, la crête occipitale est apparente au sommet du crâne.
Stop : Peu accusé, à égale distance de l’occiput et de l’extrémité du museau.

REGION FACIALE :
Truffe : En rapport avec le museau, bien développée, jamais fendue et toujours noire.
Museau : Ni étroit ni pointu.
Lèvres : Fermes et toujours bien pigmentées. La lèvre supérieure doit venir couvrir la lèvre inférieure sans ballotter. A leur commissure, les lèvres doivent former un très léger commencement de poche qui doit rester ferme.
Mâchoires/dents : Denture forte présentant un articulé en ciseaux.
Yeux : Horizontaux, de forme légèrement ovales. L’iris doit être marron foncé, en tout cas, jamais plus clair que noisette foncé même si les feux sont clairets. Pour la variété arlequin, l’oeil vairon est admis.
Oreilles : Haut placées. Les oreilles sont semi-dressées ou tombantes. Elles ne doivent pas être plaquées contre les joues. Elles se présentent plates et plutôt courtes. La longueur de l’oreille doit être égale à la moitié de la longueur de la tête.

COU : Bien musclé, d’une bonne longueur, raccordé harmonieusement aux épaules.

CORPS :
Ligne du dessus : Le dos est droit. Le rein est court, large et bien musclé. La croupe est peu inclinée.
Garrot : Bien marqué.
Poitrine : Le périmètre thoracique dépasse la hauteur au garrot de plus de 1/5. La poitrine descend bien jusqu’à la pointe du coude. Elle est large, haute et longue.

QUEUE : Entière, portée bas, elle descend au moins jusqu’à la pointe
du jarret, sans déviation, formant un léger crochet en forme de J. En
action, la queue peut être portée au plus haut dans le prolongement de
la ligne de dessus.

MEMBRES
MEMBRES ANTERIEURS :
Ils sont bien d’aplombs, vus de face et de
profil.
Epaules : Obliques et moyennement longues.
Avant-bras : Musclés.
Pieds : Forts, ronds, compacts. Les ongles sont toujours noirs. Les coussinets sont durs mais cependant élastiques.

MEMBRES POSTERIEURS : Bien d’aplomb vus de profil et de derrière.
Cuisse : Large et musclée.
Jarret : Fort, descendu pas trop près de terre, la pointe se situant aux
environs de 1/4 de la hauteur du chien au garrot, formant avec la jambe
un angle bien ouvert. Les métatarses sont presque verticaux,
légèrement en arrière de la pointe de la fesse.
Pieds : Forts, ronds, compacts.
Ergots : Par tradition, les bergers ont tenus à conserver le double ergot.
Les ergots forment des pouces bien séparés avec ongles, assez
près du pied.

ALLURES : Souples et dégagées. Les membres restent bien en ligne.
Le Berger de Beauce doit avoir un trot allongé avec une bonne
amplitude du mouvement.

ROBE
POIL :
Ras sur la tête, fort, court, gros, ferme et couché sur le corps, de 3 à 4 cm de long. Les fesses et le dessous de la queue sont légèrement mais obligatoirement frangés. Sous-poil court, fin, dense et
duveteux, de préférence gris-souris, très serré, qui n’apparaît pas au travers du poil de couverture.

COULEUR :
a) Noir et feu (noir marqué de fauve) : bas rouges. La couleur noire est très franche, les feux doivent être écureuil. Les marques feu se répartissent comme suit :
• pastilles au dessus des yeux
• sur les côtés du museau, diminuant progressivement sur les joues
sans jamais atteindre le dessous de l’oreille
• au poitrail ; deux taches sont préférées
• la gorge
• sous la queue
• sur les membres, se perdant progressivement en montant sans toutefois envahir plus de 1/3 du membre, montant un peu plus haut à l’intérieur des membres.

b) Arlequin (bleu bigarré marqué de fauve) : gris, noir et feu, la robe est en parties égales gris et noir, les taches étant bien réparties, avec parfois plus de noir que de gris. Même répartition des feux que pour la
variété noir et feu. Tache blanche discrète tolérée au poitrail.

DEFAUTS : Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité.

DEFAUTS ELIMINATOIRES :
• Chien agressif ou très peureux.
• Taille sortant des limites du standard.
• Ossature très légère.
• Oeil trop clair, ou vairon (sauf pour les arlequins).
• Truffe fendue, de couleur autre que noire, ladre.
• Prognathisme avec perte de contact, absence de 3 dents et plus (les PC1 ne sont pas prises en compte).
• Oreilles naturelles totalement dressées et fermes.
• Membres postérieurs excessivement panards.
• Ergot simple ou absence totale d’ergots aux membres postérieurs.
• Queue écourtée ou enroulée sur le dos.
• Robe : couleur et texture autres que définies par le standard. Absence totale de feux. Poil hirsute. Nette tache blanche, bien visible au poitrail. Variété arlequin : trop de gris, noir d’un côté, gris de l’autre, tête toute grise (absence de noir).

Tout chien présentant de façon évidente des anomalies d’ordre physique ou comportemental sera disqualifié.

N.B. : Les mâles doivent avoir deux testicules d’aspect normal complètement descendus dans le scrotum.