Les parasites sont des causes majeures de coliques, principales responsables des décès des chevaux. Leurs conséquences sont nombreuses et souvent raves : mauvais état général, maladies digestive, respiratoire, cutanée, oculaire...
1. Demandez conseil à votre vétérinaire : son expertise et ses moeyens de diagnostic (coprosopie) vous seront d'une aide précieuse.
Il n'y a pas de plan de vermifugation standard, valable pour tous les chevaux, quelles que soient leurs conditions de vie et d'environnement. Choisir les produits et les périodes d'administration pour traiter son cheval le plus efficacement possible, résulte d'une réflexion prenant en compte de nombreux facteurs : les conditions climatiques, lactivité de l'animal et les contacts qu'il entretient avec ses congénères, l'épidémiologie régionale des grandes familles de parasites, l'état sanitaire de l'environnement de vie du cheval. Votre vétérinaire seul pourra prendre en compte ces différents paramètres.
2. Il faut traiter contre le ténia.
En france, 62% des chevaux sont contaminés par le ténia. Fortement pathogène, il est aujourd'hui considéré comme responsable de 20% des coliques spasmodiques et 80% des pathologies du caecum. Le ténia n'est pas tué par les vermifuges classiques. Seuls quelques produits permettent de lutter contre le ténia. Il est donc important de les utiliser régulièrement.
3. Pour prévenir les risques liés à l'infestation parasitaire, il faut traiter au moins 4 fois par an, quelle que soit l'activité du cheval.
En climat tempéré, la pâture comme les écuries peuvent être contaminées en toutes saisons par les grandes familles de parasites. Les baisses d'état général liées qu prasitisme se répercutent très fortement sur la capasité physique du cheval à l'exercice.
Merci à Merial, leader mondial de la santé animal
|